Retour
Tu attends en silence
Assise dans la pénombre
Tu ne comptes plus le temps
Toute seule avec ton ombre
Tu rêves les yeux ouverts
Mais ne vois que des cauchemars
Et ton esprit se perd
Quelque part dans le noir
Mais si elle revenait
Celle que tu attendais
Si elle revenait maintenant
Celle que tu désires tant
Tu ne songes plus à rien
Les rêves sont morts pour toi
Tu te forces à vivre en bien
Mais tu sais que ce n'est pas le cas
Depuis que la lumière s'est éteinte
Qu'elle n'éclaire plus ton chemin
Ton but est hors d'atteinte
Elle est partie trop loin
Alors tu cherches des réponses
Désespérément à tes questions
D'espoir il t'en manque une once
Pour voir ta destination
Mais si elle revenait
Celle que tu attendais
Si elle revenait maintenant
Celle que tu désires tant
Si doucement elle frappait
Et si tu lui ouvrais
Si elle passait la porte
Te sentirais tu plus forte ?
Chaque fois que tu parviens
A trouver le sommeil
Elle te hante, comme un lien
Comme un gardien qui veille
Il te semble parfois
Qu'elle est là, mais n'y est pas
Alors tu perds la foi
Te dis: "la vie, c'est ça"
Tu vas te coucher comme tous les soirs
Pour te lever comme tous les matins
Un jour, il ne fera plus si noir
Et tu retrouveras ton chemin
Et si elle revenait
Celle que tu attendais
Si elle passait la porte
Te sentirais-tu plus forte ?
Croirais-tu en un rêve ?
Retrouverais-tu les tiens ?
Tous les voyages s'achèvent
Si on y croit, en bien
Eyolas
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Recueil de poésie en tout genre
#322
Posté 16 avril 2010 - 18:53
Tout disparaît, engloutis dans le silence
Se meure la flamme de ma vie.
Assis sur un mur délabrée, quelle importance !
Songe-je dans le néant qui m'entoure.
Mes amis, morts et enfouis
Mes ennemis, oubliés et m'oubliant
Que me reste t-il sur ces terres desséchées
A part mon âme vacillante et mon épée rouillée ?
Qu'en est-il des promesses de gloire, de fortune et d'aventures ?
Où sont donc les promesses de la belle qui de ses prunelles grises m'ensorcellent ?
L'amertume me ronge, moi, triste vivant
Alors dans l'herbe grise je m'allonge, me laissant emporter par le néant.
Mon bouclier où est-il ?
Sans doute dans une contrée perdue.
Comme mon corps si frêle
Gisant contre cette pierre nue.
Sage, ne l'étant pas, n'ayant pas les possibilités de l'être
Alors dans la nuit tombante, mon esprit vagabonde.
Combien de temps encore, mon souffle perdurera
Combien d'années encore, ma flamme restera ?
Car le fardeau que je porte,
Triste éternité
N'est point assez lourd pour qu'il m'emporte
Ici, à jamais.
Alors ces rimes je dévoile
Sur un bout de tissu
Attendant le retour de mon étoile
Je mets ma peur à nu.
Elfe vagabond
Se meure la flamme de ma vie.
Assis sur un mur délabrée, quelle importance !
Songe-je dans le néant qui m'entoure.
Mes amis, morts et enfouis
Mes ennemis, oubliés et m'oubliant
Que me reste t-il sur ces terres desséchées
A part mon âme vacillante et mon épée rouillée ?
Qu'en est-il des promesses de gloire, de fortune et d'aventures ?
Où sont donc les promesses de la belle qui de ses prunelles grises m'ensorcellent ?
L'amertume me ronge, moi, triste vivant
Alors dans l'herbe grise je m'allonge, me laissant emporter par le néant.
Mon bouclier où est-il ?
Sans doute dans une contrée perdue.
Comme mon corps si frêle
Gisant contre cette pierre nue.
Sage, ne l'étant pas, n'ayant pas les possibilités de l'être
Alors dans la nuit tombante, mon esprit vagabonde.
Combien de temps encore, mon souffle perdurera
Combien d'années encore, ma flamme restera ?
Car le fardeau que je porte,
Triste éternité
N'est point assez lourd pour qu'il m'emporte
Ici, à jamais.
Alors ces rimes je dévoile
Sur un bout de tissu
Attendant le retour de mon étoile
Je mets ma peur à nu.
Elfe vagabond
#323
Posté 22 mai 2010 - 10:55
Muet,
Muet comme ta fragrance dans l'air
Muet comme un rideau de fer
Comme une fleur ou comme un désert
Muet comme l'eau qui dort, ou l'enfant mis en terre
Muet comme l'église morte, les regards en arrière
Muet devant ta porte, devant tes yeux sincères
Muet à n'en plus finir, à ne savoir que faire
De tout ces mots qu'il faudrait dire et qu'on finit par taire
Peut être par peur de briser ce ténu fil de verre
Qu'on met tant de mois à tisser et si peu à défaire
Muet pour préserver ces secrets qu'on enterre
Muet
Ici et à jamais, comme un cri sous la mer.
Muet comme ta fragrance dans l'air
Muet comme un rideau de fer
Comme une fleur ou comme un désert
Muet comme l'eau qui dort, ou l'enfant mis en terre
Muet comme l'église morte, les regards en arrière
Muet devant ta porte, devant tes yeux sincères
Muet à n'en plus finir, à ne savoir que faire
De tout ces mots qu'il faudrait dire et qu'on finit par taire
Peut être par peur de briser ce ténu fil de verre
Qu'on met tant de mois à tisser et si peu à défaire
Muet pour préserver ces secrets qu'on enterre
Muet
Ici et à jamais, comme un cri sous la mer.
#324
Posté 12 juin 2010 - 11:57
Alors comme ça, ce maudit elfe pensait que les nains étaient incapable de poésie? Ils allaient voir tous. Le vieux nain se leva avec difficulté de son tabouret, réclama au tavernier une plume et de l'encre, et commença à tracer ces mots, des mots qu'il avait tracé lui-même des siecles plus tôt, à l'époque ou le monde était jeune. Le parchemin, couvert de tâches et de ratures, ne fut apporté que bien plus tard au Comité, une fois l'artiste endormis sur une table en fait.
Souvenir d'un soir
La blancheur de ton teint sur la terre du parc
Le profond de tes yeux sous le ciel étoilé
Le cristal de ton rire enjoué à la marque
Brillante dans le soir de cette nuit d'été
Toutes ancrées à jamais dans ma mémoire
Images aux cales pleines de mon bonheur
Images soufflées par la bise d'un soir
Que porte l'amer océan, mer de mon coeur
Lorsque les yeux fermés, je laisse à la dérive
Mon esprit fatigué c'est toi qui m'envahis
Toi qui emplis mes sens et mon âme captive
Toute ton essence deferlant sur ma vie
Mais pendant que je t'aime, tu n'es près de moi
Pour fuir ton absence je file à l'abîme
Le gouffre des souvenirs qui parlent de toi
Et je m'oublie au coeur de tes cheveux sublimes
Souvenir d'un soir
La blancheur de ton teint sur la terre du parc
Le profond de tes yeux sous le ciel étoilé
Le cristal de ton rire enjoué à la marque
Brillante dans le soir de cette nuit d'été
Toutes ancrées à jamais dans ma mémoire
Images aux cales pleines de mon bonheur
Images soufflées par la bise d'un soir
Que porte l'amer océan, mer de mon coeur
Lorsque les yeux fermés, je laisse à la dérive
Mon esprit fatigué c'est toi qui m'envahis
Toi qui emplis mes sens et mon âme captive
Toute ton essence deferlant sur ma vie
Mais pendant que je t'aime, tu n'es près de moi
Pour fuir ton absence je file à l'abîme
Le gouffre des souvenirs qui parlent de toi
Et je m'oublie au coeur de tes cheveux sublimes
#325
Posté 13 juin 2010 - 10:46
L'Amour, aussi puissant que la drogue..
Quand tu es près de moi,
Je monte sur mon trône
Mais dès que tu t'éloigne
Je deviens un roi déchu
Je me sens nu
Sans toi,
Je perds tous mes moyens
Une ombre, je deviens
Rêvant de te retrouver
Pour pouvoir savourer
Le sentiment d'aimer
Et d'être aimer
Par un être unique
Un sourire, un signe me sufisse
C'est dans ton regard, ton rire
Que je puisse Le courage qui me fais avancer
J'aurais jamais cru un jour te rencontrer
Toi, l'être unique qui obsède mes pensées.
Quand tu es près de moi,
Je monte sur mon trône
Mais dès que tu t'éloigne
Je deviens un roi déchu
Je me sens nu
Sans toi,
Je perds tous mes moyens
Une ombre, je deviens
Rêvant de te retrouver
Pour pouvoir savourer
Le sentiment d'aimer
Et d'être aimer
Par un être unique
Un sourire, un signe me sufisse
C'est dans ton regard, ton rire
Que je puisse Le courage qui me fais avancer
J'aurais jamais cru un jour te rencontrer
Toi, l'être unique qui obsède mes pensées.
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